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Sur le chantier, nous expliquons au maçons le rôle des gabarits (compas) nous leurs demandons d’être très précis dans le respect de la verticalité et surprise, ils semblent ne pas connaître le fil à plomb ??? Ils utilisent des niveaux nous leurs demandons de s’appuyer sur une règle pour une précision d’ensemble.
Nous traçons une ligne horizontale à l’aide du niveau à laser et un bombe de peinture pour qu’ils puissent compenser la pente du radier.
Après un réglage des dosages du mortier de scellement nous assistons à la pose de la première rangée. C’est parti.
Nous expliquons à Jean-marie le tableau de suivi des fers utilisés et devons quitter le chantier car en restant immobile c’est l’agression immédiate par les moustiques.
On s’installe au presbytère plus aéré pour préparer la commande de fournitures nécessaires au coffrage intérieur, et aux moules des talons des poutres et poutrelles ainsi que les besoins en échafaudages (location) .
Nous allons faire un tour sur le marché local. C’est surprenant, car la densité des marchands est importante, ils proposent leurs légumes, fruits ou autres à même le sol. La circulation est au coude à coude.
Les parkings locaux (des prés) sont destinés aux mules et mulets en grand nombre sous la surveillance d’un gardien. Etonnant pour nous européens.
Nous retournons un peu plus tard voir comment nos maçons avancent, c’est pas mal.
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