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17 Juin 2006

Opération béton de propreté.
La difficulté est de rassembler rapidement les gens nécessaires et le matériel.
Les ouvriers maçons demandent plus de manœuvres, nous manquons de seaux. Petit à petit les choses s’arrangent.

 

/photo


La zone à couvrir est délimitée par des parpaings et des cordeaux sont tendus pour fixer la hauteur et la pente. 
La bétonnière démarre et le mortier est acheminé au fond.  Il est environ 11heure. Nous avions décidé de laisser les gens faire à leurs habitudes et d’observer. Comme ce n’était que le béton de propreté c’était une bonne opportunité. Nous comprenons très vite pourquoi ils doivent être si nombreux pour le travail : ils font la chaîne avec des bokit (seaux).
André abandonne le chantier à l’invitation de la sœur Laly qui veut lui faire voir des fissures et d’infiltration d’eau dans les murs des bâtiments que les sœur ont fait construire.
Entre-temps il passe un autre jeune ingénieur Germain sur le chantier qui est très intéressé par les travaux.
Retour de la Sœur et André. Jan n’est pas encore complètement content de la communication avec les participants. Il propose la Sœur Laly de faire une petite réception avec quelques gazeuse après chaque semaine pour pouvoir discuter et faire participer les gens. La sœur nous explique que l’idée ne doit pas s’appliquer ici car offrir quelque chose est signe de moyen donc d’argent. Cela risque de compliquer les choses pour nous et pour elle.
Nous repartons ensemble pour une visite plus complète du toit des bâtiments des sœurs. On monte et on prend des photos. Les panneaux solaires ont été complètements bétonnés pour éviter le vol. Ce socle retient l’eau et provoque les infiltrations. En même temps les sœurs ont demandé de faire un petite reportage photo de leur fête d’école.          
Vers 17 heure on arrête le chantier, à peu près la moitié de la zone est couverte.
On démoule notre premier essai pour le coffrage intérieur mais on a beaucoup du mal. On doit casser les carrelages pour pouvoir démouler. Il y quelques participants du chantier qui restent et ça nous donne l’opportunité de discuter avec les gens. Jan est content, même sans efforts le contact avec les gens commence à  s'améliorer. 
Nous passons le reste de la soirée en discutant avec la sœur Laly. Nous apprenons le décès de la mère du Père Jean-Claude qui nous héberge dans son presbytère.