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12 juin 2006

Une des journées les plus remarquables.

Commençons par la descente en Taptap. Les blancs méritent les places avant qui coûtent évidemment plus cher. La première classe n’est quand même pas ce que on pourrait attendre.

 

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Le levier de vitesse contre les jambes et il y a trois enfants coincés  entre la carrosserie et les sièges. C'est-à-dire six personnes dans une cabine qui a du être prévue pour deux personnes. Dans la benne encore une vingtaine personnes avec leurs bagages. Non pas seulement un voyage écologique à cause de la quantité des personnes transportées en une fois, mais aussi à cause du style de conduite du chauffeur qui coupe le moteur à chaque descente. Et comme il y avait beaucoup de descentes le moteur n’a pas beaucoup tourné.
Après une heure et demi pour les 18km nous arrivons à Jacmel. Avec sœur Laly et Jean-Marie nous attaquons cette journée de shopping. Les circuits commerciaux sont assez compliqués et les fournisseurs pas faciles à trouver. Les négociations ne sont pas évidentes, mais la sœur Laly nous donne une jolie démonstration pour les palabres. Malgré la chaleur à Jacmel , les particularités locales et les conversions en pouces et livres nous réussissons les commandes concernant le ferraillage, les « blocs », le ciment, quelques outils et trouvons à louer des « malaxeurs avec opérateur ».
 On est un peu en retard pour notre première réunion avec les équipes du chantier. Nous offrons un pot pour faire connaissance avec des « pâtés créoles » et des gazeuses. Après le speech de André et Jan les palabres s’engagent de nouveau sur les modes de payement et les tarifs. Nous avions décidé de ne faire que des petits contrats pour contourner la coutume locale qui veut que quelqu’un qui commence le travail le termine et personne ne pourra prendre la place. Nous avons voulu adopter ces modalités parce que sœur Laly se posait des questions sur quelques travailleurs. Après deux heures d’efforts tout le monde est satisfait. Ouf !